Arrivée d’un piano BLUTHNER 195 de 1878

Extraordinaire piano BLUTHNER de 1878,  1m95, digne représentant de la grande facture allemande.

Cordes croisées, cadre fonte, mécanique Bluthner simple échappement. Clavier ivoire 85 notes La-La.

Copyright Pianos Balleron 2012 Tous droits réservés
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Révision complète.

Disponible.

 

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Piano droit BLUTHNER de 1924

Etat exceptionnel de conservation pour ce magnifique Blüthner, Lepzig.

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Pianos Balleron - 2011 - Tous droits réservés
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Pianos Balleron - 2011 - Tous droits réservés

Une sonorité toute en profondeur, un Allemand, sans aucun doute possible !

Arrivée d’un BLUTHNER de 2m30 année 1900

Parmi les pianos que  nous aimons, il y a Bluthner….en voici un magnifique exemplaire possédant le fameux système de la quatrième corde dit « Aliquot »

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2m30 c’est impressionnant !

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Une facture parfaite, très en avance sur son temps…

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Le brevet de la 4ème corde qui enrichi le son des aigus en jeu fort…c’est coloré, chantant

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Mécanique à double échappement, chevalets avec ressort Hertz, clavier ivoire….

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Sa restauration sera un vrai plaisir !

PIANO DROIT BLUTHNER CEDE EUROS

Grand Piano droit BLUTHNER de 1882
Hauteur1m40 clavier 85 notes ivoire
Ebénisterie palissandre
Cordes croisées Cadre semi metallique 
Mécanique baïonnette

Fonctionne. Tient encore l’accord.
Basses impressionnantes, beaux reste musicaux.
Peut être utilisé encore quelques temps par pianiste peu exigeant.
180 euros TTC emporté
Vendu cause besoin de place à l’atelier, restaurations trop importantes… et ca serait malheureux de l’envoyer à la décharge, non ?
Pas d’arnaque donc, juste ne pas laisser mourir un beau piano…

Arrivée d’un piano droit BLUTHNER de 1882 à l’atelier

Julius Bluthner était un grand facteur de piano installé à Leipzig en Allemagne en 1853.
En 1939 juste avant la guerre, la manufacture Bluthner avait produit 124500 pianos !
La marque existe toujours et sa réputation n’est plus à faire.
Celui ci est un modèle de piano droit d’1m40 datant de l’année 1882.
Sa fabrication est assez moderne : cordes croisées avec cadre semi métallique (s’arretant juste sous le sommier des chevilles), mécanique dite à baïonnettes et clavier ivoire de 85 notes.

La mécanique dite à baïonnette a equipé pratiquement tous les pianos droits de 1860 à 1910.
Les baïonnettes sont les tiges qui permettent d’actionner les étouffoirs. Elle sont insérées dans les chevalets. Quant on appui sur la touche, le chevalet se lève et la baïonnette par le mouvement de levier fait décoller l’étouffoirs des cordes de la note. Les étouffoirs sont fixés sur des bascules qui se trouvent au dessus des marteaux. C’est pourquoi quand on soulève le couvercle d’un piano equipé d’une mécanique à baïonnette, on ne voit pas les marteaux mais une grande barre en bois sur laquelle sont fixés les bascules d’étouffoirs.

Le cadre semi-métallique était déjà croisé mais ne recouvrait pas le haut du sommier des chevilles. Cette fabrication des cadres a été arretée pour les derniers vers les années 1910/1915. Quelques fois, des gros boulons traversait le haut du sommier pour renforcer son collage et éviter son décollement par le tirant des cordes. C’est le cas sur celui-ci.

Autrefois, la marque était insérée dans le vernis de la table. On voit ici toutes les médailles obtenues dans les expositions. La dernière étant en 1881 à Melbourne en Australie.

Ce piano est fatigué mais sa sonorité a des beaux restes. La profondeur de ses basses est etonnante. Malheureusement et compte tenu de l’ancienneté de sa facture, le cout des restauration dépasse sa valeur de vente même après restauration.
Avec un bon réglage il peut encore satisfaire un pianiste peu exigeant et continuer sa vie musicale.
Il va rester quelques semaines à l’atelier puis s’il n’a pas trouvé preneur en l’état, il partira pour pièces….
Aléa jacta est !