+ A quoi bon les pianos anciens ?

Il se dit aujourd’hui sur le piano ancien tellement de bêtises (j’ai un Steinway ancien avec clavier en ivoire de Mamouth de Sibérie et cordes en boyaux de chien…), de fausses vérités (le piano ancien vaut pas le coup c’est trop vieux, ça ne marche plus, ça joue pas bien, y a plus le bon diapason, c’est pas les mêmes bois…), de critiques en forme de couperets, (à quoi bon restaurer les anciens, les neufs venus de Chine sont bien mieux, se vendent bien et faut que le commerce fonctionne).. que je m’autorise une précision personnelle à ce sujet, qui n’engage que moi. C’est mon avis et je le partage, comme disait l’autre…

Le piano ancien : l’autre monde du piano

Le piano ancien est un autre monde; un monde sans compétition ni comparaison, sans marketing, ni gamme commerciale, donc sans stéréotype.
Chaque piano parle de lui-même, il suffit que l’on pose ses doigts sur son clavier pour l’écouter, avec son coeur, et l’apprécier dans toute sa dimension personnelle, illustre ou modeste.

La sonorité des pianos anciens, celle que précisément nous apprécions aujourd’hui, ce charme indéfinissable qui nous émeut, acquis avec le vieillissement, ne trouve aucune comparaison avec la production actuelle de l’industrie du piano neuf, ou alors dans le très haut de gamme parfaitement inabordable pour le commun des mortels.

Chaque piano ancien possède une personnalité unique, calme ou tempétueuse, ample et profonde, claire ou colorée, douce parfois criarde, ronde et chaleureuse. Magique, il exprime sa puissance plus qu’il ne la crache.
Ces instruments, véritables patrimoines familiaux et musicaux, possèdent une âme, vivante et instable, destinée à être partagé.

C’est bien pour cela que le monde du piano ancien se perpétue par l’amour de quelques passionnés, mélomanes, musiciens amateurs, particuliers et esthètes qui préfèrent la douceur pour exprimer des émotions, une riche palette d’harmoniques vivantes et colorées pour interpréter la complexité des sentiments humains, imparfaits, comme l’instrument lui-même…Et c’est tant mieux.

Pour certains, seule la modernité est à prendre en compte. Pour d’autres, comme moi, il y a ce qui a été et qui est toujours présent, utile et appréciable: les vieux pianos, les vieux gréements, les vieilles maisons, les vieux meubles, les vieux tableaux, les vieux objets, les vieilles voitures… et, aussi, les nouvelles technologies.

Alors, laissons une place à chacun.

Sylvie Fouanon


Ces beaux instruments sont ils vraiment des outils obsolètes à reléguer au rebut, aux antiquités voire aux musées ? Question de point de vue…

49 commentaires pour + A quoi bon les pianos anciens ?

  1. acatzinco dit :

    absolument ok avec ce post. j’ai un 1/4 bluthner 1916 et un droit pleyel n°9. de vraies merveilles expressives et d’une clarté incroyable. j’ai falli acheter un yahama U3. meme si il y a des fausses vibrations dans les cordes aigues du pleyel mais ca fait partie du charme et ca ne me deplait pas. bravo pour votre site, je continue ma lecture. bonne continuation .fred

  2. Emeline dit :

    quelle belle déclaration!Je suis à la recherche de passionnée de pianos anciens qui souhaiterais acquérir un F.Stichel Liepzig de 1897 en parfait état. Tout en ronce de noyer et orné de bougeoir en bronze l’âme de son époque revit à travers ces notes mélodieuses. Devant déménager dans un appartement je dois m’en séparer à regret et je désirerais qu’il continue de jouer grâce a des mains passionnées. Vous pouvez me contacter à emeline.macret@hotmail.fr

  3. Ava dit :

    Bonjour,
    Je suis vraiment d’accord avec ces propos et je trouve ce site très courageux, cependant que faire d’un piano auquel on tient lorsqu’on a plus la place ? J’ai un piano Erard de 1895, cadre mi bois mi métallique, bois de palissandre, touches en ivoire, il a été restauré il y a une dizaine d’années maintenant mais je ne m’en sers plus, faute de place, faute de voisins musiciens aussi. Pourtant sa sonorité ronronnante était particulièrement agréable, quand au toucher… Je cherche quoi en faire, sans pour cela qu’il finisse désossé et rien, je ne trouve rien. Quelqu’un ici a t il une réponse ?

  4. Jocelyne dit :

    Je ne suis pas aussi douée pour faire une telle déclaration d’ amour à tous ces témoins du passé que sont les objets et autres antiquités et, plus particulièrement, ces superbes pianos à queue ou droits qui nous restituent si bien l’ âme de ceux qui nous ont quittés… Mais, je me range derrière vos mots, sans hésiter. Je suis d’ autant plus sensible à cette prise de parti que je suis en train de braver les arguments bassement matérialistes , pour ne pas dire pécuniaires, de mon mari qui s’ oppose à la restauration de mon demi-queue Erard de 1903. Le devis est élevé, certes, mais ne m’ a-t-on pas assuré que l’ instrument retrouverait à la fois sa musicalité et son lustre! Alors, je suis bien décidée à casser ma tire-lire pour lui redonner une nouvelle jeunesse. Et le jour où, moi aussi, je manquerai de place, j’ en ferai don à un amoureux des pianos anciens. Cela doit bien se trouver… la preuve!
    Amitiés.

    • Dorothée dit :

      Bonjour à tous,
      Lire ces lignes que vous avez bien voulu partager me fait un grand bien…
      Tout comme Jocelyne, j’ai un Erard qui date, pour ma part, de 1915 et dont j’ai hérité de mon grand-père organiste. Il a été entièrement restauré en 1997 et j’ai la chance de pouvoir vibrer au son de ses notes chaudes et feutrées. Je connais très bien mon piano et commence à avoir un niveau très intéressant, sans pour autant être une professionnelle.
      Néanmoins, je ressens les limites de mon « bijou » car, quand je passe de mon piano à celui de mon professeur ( ou d’autres personnes), je n’arrive pas à bien jouer ! Je joue de manière très dure (car mon piano est très feutré) et je n’arrive donc plus à bien évoluer dans l’apprentissage de mes nuances. Quand je ne suis pas sur mon piano, je me trouve nulle; et sur mon piano, je n’apprends pas à bien faire mes nuances…
      Je réfléchis donc à mettre une mécanique moderne sur mon piano ancien (ce qui n’est pas très raisonnable mais me permettrait de garder cet instrument dont je ne veux pas me séparer et évoluer musicalement).
      Je tente aussi de convaincre mon mari qui avance des arguments plus financiers et de bon sens en soi…
      J’espère que la longueur de mon message ne vous a pas découragés et que vous allez pouvoir me faire partager vos expériences ou remarques…

  5. Jean-Jacques dit :

    Bonjour et félicitations pour cette initiative ; je suis un inconditionnel des claviers et j’ai depuis quelques semaines dans ma salle à manger !! un grand Erard de concert de 1888 qui mesure environ 2M48 .Mais il n’y a plus de place pour une table …Mais quand on aime on ne compte pas ;dommage que je ne sois pas un vrai pianiste mais la sonorité des claviers m’a toujours envouté ; alors je restaure , je décoince et je règle ces vieux témoins du passé . Mon grand droit Pleyel est de la même époque , mais quelle puissance et quel volume sonore .
    Le Karl Lange qui est plus récent , est un grand droit à cadre métal , très puissant lorsqu’il entame  » la java bleue « !!!les réglages sont très amusants et le résultat me satisfait ; encore bravo à vous tous

  6. juliette Retel dit :

    à propos des défenses de mammouth en guise de placage pour les touches…je n’ai jamais compris si c’est un gag ou quoi. Sur le site de Pleyel, rayon piano à queue, ils décrivent l’instrument et disent (je copie/colle)  » Le clavier en épicéa est recouvert d’un placage en défenses de mammouth au toucher subtil et soyeux comparable à celui de l’ivoire. »
    voilà le lien : http://www.pleyel.fr/p280-noir.php

    Où est l’élevage de mammouths-pleyel ?

    • Thierry K / accordeur Auvergne dit :

      Non ! ! ! Nous ne comprendrons jamais les commerciaux qui racontent n’importe quoi ! Si on pouvait faire confiance parfois aux facteurs de pianos, certains anciens qui ont connus la belle époque et qui seront bientôt disparus à tout jamais (nul n’est immortel) L’ivoire n’a pas disparu; le mammouth oui ! Le seul trouvé dans les glaces de Siberie était un bébé sans défenses(sic)

    • Olivier C dit :

      Les défenses de mammouth se trouvent en quantité abondante en Sibérie et comme l’ivoire d »éléphants est interdite , les constructeur se rabattent sur l’ivoire de mammouth qui lui n’est pas réglementé car appartenant à une espèce disparue.

      Reste maintenant à voir si cette utilisation ne contribue pas a un pillage sauvage de richesses archéologiques !

      Pour infos en lutherie on peut acheter des sillets de guitare en défense de mammouth.

      La défense de mammouth est un fossile.

      • blogpiano dit :

        Bonjour,
        Oui en effet, les mammouth se trouvent en Sibérie et leurs défense fait maintenant l’objet d’un trafic intense qui certes peut nourrir quelques uns mais qui détruit une terre autrefois protégée !
        Donc, cela revient au même qu’avec nos éléphants vivants !
        Protégeons la nature et boycottons les mammouths !!

  7. Jean-Jacques dit :

    Bonsoir à vous tous ; continuez à faire briller la flamme qui est en vous et que seul un instrument ancien est capable d’alimenter .
    Quel plaisir mais aussi quel honneur , oui le mot n’est pas trop fort ,de poser ses doigts sur un clavier qui a connu Gabriel Fauré !!!
    Je travaille en ce moment et c’est bien un dur labeur , le premier prélude en Do Maj du clavier bien tempéré ; ces lignes s’adressent aussi à celle qui m’a « confié » avec tristesse , cet Erard de 1888 ,et je m’efforce de mériter sa confiance …Le « vieux monsieur » va bien maintenant et toutes ses touches sont libérées ; sa robe a retrouvée un peu de son lustre et un accordage très soigneux est prévu dans les prochains jours . Puisse-t-il vivre longtemps encore entouré des soins les plus attentifs !!! J.J.G

  8. bernard sonia dit :

    Bonsoir
    Enfin des personnes qui me comprennent ! Je recherche actuellement un piano ancien, petit 1/4 queue (pour raison de place). Evidement je recherche un piano avec un son qui me convient mais aussi un superbe meuble. J’avoue avoir du mal à trouver mais je ne me décourage pas. Beaucoup me conseille d’acheter un piano neuf mais cela n’ai pas possible pour moi, je préfére un piano ancien qui a vécu qui a une âme .
    Pour moi un piano ancien est bien plus qu’un simple piano. Merci de vos témoignage je me sens moins seule car parfois à entendre les autres je n’ai que du rêve.
    Amicalement

    • Gratien dit :

      bonsoir ,
      des nouvelles de ma collection qui vient de s’enrichir d’un Pleyel de 1M95 arrivé chez moi avec son pauvre clavier bloqué par l’oxydation des plombs ( il est de 1896 ) . Maintenant il sonne bien et semble tenir l’accord (435 pour commencer …)Cadre serrurier à toutes épreuves .C’est pour moi le « petit frère » de mon grand Erard de 2 M 48 , deux personnalités différentes .Je pense que ce sera le dernier !!! Bravo à tous les passionnés de claviers et aux sauveurs de ces « vieux gréements  » J.J.G

    • Delisse dit :

      Je me permets d’apporter mon humble avis sur cette question. Je suis propriétaire d’un Erard droit laqué noir. Il y a quelques années, pensant qu’un cadre bois ne pouvait plus être accordé j’ai pris la décision de faire l’acquisition d’un autre piano dit « d’étude » afin de satisfaire aux exigences d’un cadre métallique permettant un diapason à 440. Chanteur amateur, j’ai durant ces cinq années uniquement utilisé ce dernier comme un moyen de déchiffrage. Il y a peu de temps, le hasard a voulu que je repose mes doigts sur « mon vieux Copin »…… . A cet instant et malgré mes maigres compétences pianistiques, j’ai TOUT COMPRIS.
      J’ai revendu mon piano Anglais, installé de nouveau ce vénérable Seigneur à l’endroit qu’il n’aurait jamais du quitter et entamer avec mon accordeur un travail de remise à niveau. Le déchiffrage des partitions vocales continue même un demi ton en dessous et vous savez quoi? Je reprend des cours de piano !!
      Petite question:
      J’ignore la date de sa fabrication. Seule, une indication portant le numéro: 24287.
      Quelqu’un peut-il m’éclairer à ce sujet ? Merci d’avance.

      • blogpiano dit :

        Nous ne sommes pas étonnées. Il s’agit vraiment d’un autre monde. On y est ou on y est pas. Ou bien on est tolérant et on essaye de comprendre. En tout cas on a tous le choix, fort heureusement, de choisir le monde qui nous convient. Vous avez fait le vôtre après quelques années ? Qu’à cela ne tienne, vous semblez heureux de l’avoir fait. Pour nous, c’est cela qui compte.
        D’après le numéro, votre piano date de 1853. C’est donc une sonorité bien précise et un toucher bien particulier.
        Si j’écris ici « soyez heureux avec votre Erard de 1853 », je passerai pour une allumée aux yeux de certains… même si je ne suis pas, bien entendu. Tout est une question de point de vue dans la vie.
        Alors, je vous dirai : Bonne Musique !

      • SAMAIN dit :

        Bonjour,
        Je découvre à l’instant ce site en cherchant autre chose…
        Réaction personnelle d’abord : j’ai toujours été sensible à la qualité des instruments anciens. Mais du point de vue strictement musical, je suis surtout pragmatique : à prix équivalent, entre un piano ancien de très bonne facture et un piano neuf d’entrée de gamme, je suis toujours plus satisfait par la richesse harmonique d’un piano ancien. Mais je ne sous-estime non plus l’importance des innovations techniques, qui fait qu’à qualité égale, le son d’un piano récent est plus riche.
        En ce qui concerne votre question ensuite (si toutefois personne n’y a répondu entretemps !), il y a généralement plusieurs numéros sur un piano. Dont le numéro de série, qui indique l’âge exact de l’instrument. S’il s’agit bien du numéro de série, votre instrument date du deuxième semestre 1852.
        Bien cordialement,
        Didier

    • steghens dit :

      Bonjour, j’ ai un Erard à vendre qui appartenait à mon père (il a actuellement un steenway), n° 6?22, de 2m, palissandre au tampon, restauré par Bellecour musique à Lyon, cadre metallique, cordes croisées (je crois, je ne connais rien) très bon état. Si cela vous interesse je peux vous envoyer des photos. le son est magnifique. cordialement.

  9. SCHMITT Claude dit :

    Enfin la possibilité de bavarder avec des passionnés du piano ancien !… Ma carrière dans les voiliers anciens, ma retraite depuis 1998 dans la voiture ancienne, et maintenant, 80 ans, je vais enfin pouvoir m’occuper de mon Erard que je caresse depuis que mon épouse l’a apportée (en dote ?) en 1952. Je l’ai déjà mis en pièce plusieurs fois, dont une fois après un séjour de plusieurs mois les pieds dans l’eau dans une cave inondée !… Mécaniquement il marche très bien et est très véloce. Il tient très bien l’accord, j’ai tapé toutes les chevilles. J’aimerais améliorer le son qui me semble un peu « froid et métallique » je l’aimerais plus doux et feutré, je pense qu’il faudrait changer les feutres des marteaux. Je suis entièrement autodidacte, donc ignorant, je connais sa longueur : 2,20 mt, je le suppose du début du siècle dernier. Je joue pratiquement tous les jours, ce que je compose uniquement puisque je serais incapable de déchiffrer même la méthode rose. Si quelqu’un ici peut m’apporter quelques conseils, je suis prêt à attaquer. Quoique hors sujet, je donne ici un lien pour montrer modestement quand même ce que je peux faire avec mes petites mains, deux restaurations de voitures anciennes : http://www.flickr.com/photos/claudibus/sets/

    Je me suis régalé à vous lire, mais je me promets de relire en détail et de personnaliser mes prochains commentaires. Aujourd’hui, je me présente à vous.

    Amicalement. Claude06

    • blogpiano dit :

      montrer nous ce piano !

    • Chapelle Jean-Marc dit :

      Salut Claude,
      Bravo pour la deuxième Talbot et pour ton projet Erard.
      Un Grotian Steinweg équipé d’un reproducteur pneumatique des années vingt côtoie la J12 que tu avais vu en châssis il y a quelques années, un beau mélange dans un séjour. Les deux s’expriment avec tonicité et tu serais le bienvenu si tu t’éloignais un jour de ton midi. J’apprécie, tout comme toi, ce site de qualité dédié à une culture toute de découverte. Bien à toi, Jean-Marc

  10. Nico dit :

    Bonjour,
    Non, vous n’êtes pas folle en souhaitant du bonheur avec un Erard de 1853 ! Vous êtes sur la bonne voie, tout simplement. Passionné de clavecins, clavicordes et autres piano fortes, je ne souhaite qu’une seule chose aux facteurs mais surtout aux pianistes : qu’ils fassent le même parcours organologique et esthétique que les clavecinistes dans les années 80. Quoi de mieux que d’écouter un Beethoven sur un Walter de 1795, un Chopin sur un Pianino de 1839, un Liszt sur Erard etc etc. Tout est à revoir, à repenser. Que d’aventures en perspective, que de joie en récompense. Allons, courage et sauvons de la poussière ces magnifiques instruments qui ne demandent qu’à rechanter.
    PS de nombreux enregistrements sur piano d’époque existent, et récemment le « Frederyk Chopin Institute » vient de sortir toute une série. Ecouter particulierement celui de Dina Yoffe sur un Pleyel de 1848, vous verrez : c’est à pleurer. (http://en.chopin.nifc.pl//chopin/composition/detail/id/117)

  11. renson olivier dit :

    Vous avez entièrement raison…Je possède deux pleyels ,un modèle 3bis de 1905 en palissandre entièrement restauré,tant d un point de vue mécanique qu au niveau du meuble;et un droit de 1877 qui tient encore superbement l accord pour un instrument de cette époque…Tous deux chantent merveilleusement,avec chacun sa personnalité…Mes élèves qui pour laplupart possèdent des pianos modernes sont toujours stupéfaits d entendre chanter mes pleyels et de découvrir leur toucher…J adore aussi Gaveau à la sonorité si particulière et bien sûr Erard qui demeure un sommet,avec cependant une conception un peu différente…Mais je ne désespère pas un jour de posséder les trois marques.Je suis un amoureux du son français de l époque…

  12. Asdzaa dit :

    Heureuse de trouver des gens qui pensent comme moi, je me sens moins seule au milieu de tout ce monde qui ne jure que par le neuf et la « perfection » sonore ! J’ai acheté sur un coup de coeur un 1/4 Heinisch de 1920, magnifique, mais qui, d’après mon accordeur, possède un certains nombre de problèmes graves…Malgré tout j’aime sa sonorité et j’espère qu’il tiendra le plus longtemps possible…

  13. Bonjour,

    En tant qu’accordeur de pianos en Belgique, il m’arrive aussi très souvent de me trouver face à des pianos anciens, dont je ne doute aucunement des qualités qu’ils pourraient retrouver, si les clients me laissaient le temps de les ramener au diapason actuel, puis de les accorder durablement, voire d’effectuer, à l’aide de mon collaborateur ou de mes confrères restaurateurs de pianos, les réparations nécessaire à leur bon fonctionnement.
    Hélas, j’ai rarement le temps d’arriver au bout de mon travail…, cela, uniquement pour une question d’argent.
    S’il est vrai que nous connaissons une crise économique, je reçois fréquemment, de la bouche de mes clients,des réponses du genre :
    « Le piano, ce n’est pas notre priorité… »,
    « notre budget ne le permet pas pour le moment, je vous rappellerai plus tard… »
    Il est à constater que, et ce n’est pas le moins du monde dans le but de médire, bien au contraire, simplement pour attirer l’attention de nombre de lecteurs, , que dans l’esprit de nombreux propriétaires de pianos, lesquels ont, dans bien des cas, été oubliés pendant 10, 15, 20 ans ou plus, un seul et unique passage de l’accordeur dont le travail ne peut dépasser les 2 heures, résoudra tous les problèmes.
    Vous avez raison de mettre vos très passionnantes publications à la disposition de tout qui voudrait jouer du piano, et j’espère que vous serez lue et entendue !

    Avec tous mes remerciements pour votre merveilleux travail,

    Bien cordialement,

    Alain de Rhode,
    Technicien & Accordeur de Pianos.

    • Claude SCHMITT dit :

      Bonjour Monsieur Alain l’accordeur,

      Vous avez entièrement raison, nous n’hésitons pas à nous payer une voiture neuve de temps en temps, et nous renâclons pour une modeste dépense nécessaire pourtant à la bonne marche de nos chers pianos. Dans mon cas, il y a pire, c’est ma prétention à « bricoler » moi-même, ce qui me vaut évidemment un résultat très médiocre. Et moi qui ai horreur de la médiocrité, j’en arrive à me contenter d’un piano faux et devenu malhabile. J’ai peur de « convoquer » l’expert local Cannois. Il est venu plusieurs fois dans le passé mais à chaque fois il m’a dit qu’il fallait que j’achète un autre piano, le mien étant devenu inopérable. Or, le mien, je l’adore !… . Par exemple, je viens de faire remplacer tous les feutres des marteaux, mais j’ai fait le démontage / remontage moi-même. Après l’opération je sens une belle différence en mieux pour le toucher et le son, mais en moins bien pour la vélocité et l’égalité des sons, autrement dit, je sais parfaitement qu’il faut faire un travail plus précis sur chaque note, mais je n’en prendrai pas le temps car je suis très pris par ailleurs. Alors je me contente de la « médiocrité » et j’ai honte. Un ami Ecossais en visite à qui je jouais ma dernière petite invention m’a pris en vidéo à mon insu et m’a publié sur Youtube, si ça vous amuse (avec compassion) d’entendre la casserole, allez sur Youtube et tapez simplement « Claudibus ». Et si vous prenez pitié, vous pouvez venir avec Madame passer un weekend à Cannes où vous aurez le gîte et le couvert en échange d’un bon accord. La plage est à deux pas ainsi que la Croisette.

      En attendant, bon piano à tous.
      Claudibus

  14. Pier-Olivier Gagnon Lamer dit :

    Bonjour, je vit au Québec (Canada) et je peux vous dire que vous etes chanceux de pouvoir contempler tout cest vieux piano moi pour ma part jai un pleyel droit model no.2 je crois cest ce qui ecris a linterieur 02-32 que je peux dater de 1932 grace au no. série ce qui est rarisime en amérique et jai trouver aucun piano moderne droit américain ou asiatique qui sonnait comme le mien ca fabriquation est d’une qualité qui n’existe plus a part chez bosendorfer qui n’est pas achetable et je l’échangerait contre aucun piano droit neuf qui me serait offer apart un bosendorfer biensure. Et j’aimerais savoir si quelqu’un pourrait me donner un estimer de la valeur de mon piano tout est d’origine et en parfait état apart les corde de basse qui on du etres tourner ou serrer je sais pas comment s’apelle ce procéder car elle commencait a mourir.

  15. Rudy dit :

    Ca fait plaisir de tomber sur un site de passionnés d’anciens instruments, car en général la plupart des gens ne jurent que par du neuf.
    Je ne suis pas musicien mais j’ai acheté un vieux Playel droit pour mon fils qui pour l’instant n’a pas le temps de s’y essayer car en fin d’année il passe option musique en guitare classique et il passe le peu de temps libre qui lui reste sur celle-ci.

    Il s’agit d’un Pianino G M 8 numero 100148, 85 touches.

    Il serait toujours resté dans la mème famille depuis l’origine et régulièrement joué et entretenu.
    On a procédé à un nettoyage complet, réglage, changé une corde de 800 et accordé au diapason 435 qu’il devait avoir à l’époque.
    Au dire de l’accordeur, il semblerait dans un état strictement d’origine.
    En placage de palissandre verni au tampon, il a une particularité, et c’est aussi ce qui m’a poussé à l’acheter, il est peint en style Louis XV avec attributs d’instruments de musique, fleurs et oiseaux.
    Comme je ne suis pas connaisseur, vous pouvez peut être me dire si ce style de décoration est assez courant ou pas.
    Un’amie concertiste y a joué des morceaux d’époque et l’a trouvé d’une bonne sonorité très chaude par rapport aux instruments actuels.
    Comme je ne suis pas connaisseur, vous pouvez peut être me dire si ce style de décoration est assez courant ou pas.
    Merci d’avance Amicalement Rudy.

  16. rudy torello dit :

    Bonjour, j’ai passé hier une description d’un Pleyel droit décoré n° 100148 avec demande de renseignements quant a la décoration Style Louis XV, celle-ci n’a pas été pubbliée.
    S’agit-il d’une mauvaise manipulation ou y a t’il eu une autre motivation et si oui laquelle?
    Merci pour votre reponse au besoin sur mon mail privé.
    Salutations Rudy.

  17. cend dit :

    j’ai eu un coup de coeur pour un piano droit ancien de marque schreck noir en bon état qui date semble t-til des années 1860-1880.Je ne suis pas du tout spécialiste en piano ancien pourriez vous juste me dire sa valeur approximative!MERCI D’AVANCE

  18. D. van Zonneveld Accordeur Réparateur dit :

    Bonjour à tous,
    J’ai vu un reportage récemment sur les grandes factures de pianos et pianos prestiges qui allaient chercher des défenses de mammouth. Il y a des véritables cimetières au nord de la Sibérie (région Yakoutie pour les curieux), c’est juste que un voyage coûte 1o ooo euro et qu’une défense on n’en porte qu’une sur le dos, sur un terrain inpratiquable aux voitures.
    Leurs défenses sont craquelées néanmois bien conservées, et facile à usiner. Parcontre, vous trouverez probablement jamais un piano avec des touches en défense de mammouth. Là je dis mon avis : il doit exister moins de 5 pianos au monde avec ces touches. Ca coûte aussi cher que de l’or.
    Personnellement, j’y vois peu d’intérêt, ça serait juste par orgueil (un roi mongol a dejà fait construire son trône en ivoire de mammouth) mais sachant que l’ivoire d’éléphant se blanchit, (je fais ça régulièrement en atelier) on récupère des revêtements de pianos tout simplement.
    J’adore restaurer des vieux pianos. Quel son!

    David vZ. Accordeur Réparateur

    • blogpiano dit :

      Bonjour,
      Oui nous sommes entièrement d’accord. A bas les trafics et les prix prohibitifs des trafiquants.
      Il y a largement de quoi faire avec ce que l’on a encore pour en pas détruire la Sibérie entière à la recherche de défenses beaucoup moins fines d’ailleurs que l’éléphant.

  19. Gassot dit :

    Je possède un piano droit Rud Ibach Sohn Barmen Germany N° 18787 des années 1890, Cadre métallique.
    Le meuble de chez J-B Cramer & C° Liverpool en loupe d’orme et poirier noirci.
    J’ai tout envisagé pour faire restaurer ce piano, même de faire installer un nouveau piano par la société Ibach qui à fermé définitivement depuis.
    Outre les devis élevé, on m’a assuré qu’un piano de cet époque ne serait jamais  » bon  »
    Que faire de ce magnifique piano ?

    • Droeshaut dit :

      Bonsoir,
      Par passion, à la recherche « du son » de piano, j’ai cherché à trouver l’instrument qui pourrait répondre à mon rêve…Parmi les diverses rencontres qui ont comptée dans ma vie, il y a eu un piano droit Ibach 1900, mécanique à baillonette, c.a.d. considérée comme obsolète(à tort car cela donne des qualités sonores très spéciales).
      Ayant acquis d’autres pianos superbes j’ai décidé finalement de m’en séparer, mais, comme je m’étais mis très sérieusement à la restauration pour pouvoir continuer mon exploration, avant de le livrer à l’ami qui était tombé sous son charme, j’ai voulu mieux le connaître, l’ai accordé et en ai réglé la mécanique. J’étais content qu’il parte chez un ami qui savait l’apprécier et je me suis dit que, vraiment, c’était un piano merveilleux…je l’avais à peine vendu que j’en trouvais un autre similaire à restaurer et je n’ai pu m’empêcher de l’acquérir…Surtout, ne changez rien, faites le restaurer à l’identique, ce sont des pianos de rêve….

  20. zuckschwert Sébastien dit :

    Bravo pour votre sujet je suis tout à fait d’accord avec vous moi j’ai un pleyel de 1902, et quelques accordeurs me disaient qu’il ne valait rien car les cordes sont droite et pas croisées etc… un jeune accordeur est venu « la clé d’accord », et me l’a remis au diapason en me disant l’inverse et on lui a redonné un second souffle et croyez-moi ça sonorité est juste magique…. une Nocturne de CHOPIN ou valses et on se croirait au 19eme siècle tellement il sonne bien.
    Longue Vie aux anciens Piano

  21. chapelain dit :

    Bonjour je possède un Pleyel à ( queue 2 mètres) de 1900
    je l’ai entièrement rénové (bois)et sauvé de la destruction
    aujourd’hui les chevilles bougent car les trous se sont ovalisés mais
    le son est magique.
    je l’accorde 2 fois par an .
    bravo bravo à tous ceux qui redonnent la vie aux instruments.Didier

  22. François dit :

    Bonjour à tous les passionnés,
    J’ai conservé un ancien piano droit A Bord de 1870, que mes parents m’avaient acheté chez un brocanteur en 1964. Et j’ai réanimé un ancien Pleyel quart de queue, système à rouleaux Pleyela de 1926, qui partait pour la démolition. Ils tiennent tous deux l’accord. Mon plaisir étant que mon fils de 10 ans contribue lui aussi à faire vivre ces pianos d’un autre âge, au coeur d’une maison d’un autre âge, le plaisir de rêver un instant au passé simple…

  23. chapelain dit :

    Bonjour,Peut on me donner une adresse pour connaître le prix d’un reglage de la mécanique de mon Pleyel à queue.J’habite dans le var.Merci

  24. Patrick & Co(lombia) dit :

    Bonjour,
    (Très) heureux possesseur d’un Pleyel modèle F de 1928 (1/4 queue) restauré par Pascal Herpin, je ne peux qu’abonder dans votre sens sur les qualités et l’âme des pianos anciens.
    Bravo pour ce blog, c’est une belle initiative !

  25. matthieu dit :

    moi aussi je trouve se site très sympa
    j habite new york et récupère des vieux piano ici et la j ai pour le moment un estey de 1896
    il sonne comme un piano forte je l ai accorde a 437 avec les graves vers 440
    les touches sont tres jaunies mais très douces a jouer.
    j ai aussi un droit wulitzter et en france un rameau
    j ai vu un bosendorfer a recuperer dans un etat pitoyable mais ma copine a un peu du mal a imaginer deux pianos a queues plus..le droit soit trois dans le salon hahaha
    je me suis dis et si je prends le bosendorfer quand elle est pas la et surprise quand elle arrive hum
    mais je pense souvent a un pleyel demi queue de 1846 donc chopin time que j’ai loupé il y a quelques années, le son était fabuleux même désaccordé et la facture très très bien faite
    je regrette toujours…
    enfin voila longue vie aux gréements

  26. Votre site m’émeut. J’ai un piano droit, Focké, de la fin du XIXe, qui m’a suivi dans tous mes déménagements. Ce fut le cadeau de ma grand-mère adorée pour mon dixième anniversaire. J’ai joué pendant presque quarante ans sur cet instrument, témoin de mes joies et de mes peines. Aujourd’hui, une maladie évolutive me prive du bon usage de mes doigts, et je ne joue plus. J’ai essayé de donner mon piano, soit à des particuliers, soit à des oeuvres caritatives. Personne n’en veut : il est trop vieux, trop lourd, trop encombrant, il a un sommier bois, bref, on en fait des mieux et moins chers. Une entreprise de vide-maison m’en a demandé 300 euros pour le mettre.. à la benne. Je l’ai proposé à des facteurs/accordeurs, pour pièces (le clavier est impeccable, en ivoire et ébène, bien sûr), qui n’en veulent pas parce qu’il sont déjà « encombrés » de divers vieux pianos. Et puis, ce n’est qu’un Focké. Certes, cet instrument nécessiterait des travaux, certes, il faut l’accorder, certes, certes. Mais j’aimais son son, j’aimais le laisser vibres sous mes doigts.
    Je ne sais qu’en faire, et ne voudrais pas le garder, parce que sa vue ravive ma douleur de ne plus pouvoir jouer et que l’appartement est petit (il me faut maintenant plus de place pour me déplacer). Je sens qu’il va finir à la benne, et cela me perce le coeur : quand j’y pense, je crois entendre le dernier son qu’il rendra en tombant, son de mort d’un ami blessé qui adresse son dernier adieu.

  27. Lhote florence dit :

    Bonjour
    J ai un piano (marque Bord)cadre métallique, système bâillonette , ce piano est tres lourd et en tres bon etat sauf qu il joue faux …… l accordeur me dit qu on ne peut plus accorder ce type d instrument ….qu il n a aucune valeur …pourtant lors de mon dernier déménagement (cet été )
    il a été évalué à 2000 euros par les déménageurs…. Qui croire ….est il définitivement perdu en tant qu instrument de musique…..?
    C’est mon piano d étude lorsque j étais ado….
    Merci pour vos conseils
    Florence

  28. Truchot dit :

    Bonjour
    Merci pour çet article….je n’y connais rien en pianos, ni en instruments, mais je comprends ce que vous écrivez car j’ai ce rapport la avec les livres…
    J’ai donc une interrogation pianistique : ma fille de presque 9ans apprend le piano depuis 18 mois, son professeur a un Piano à queue, récent, et à la maison elle travaillait jusque là sur un piano numérique. Ce dernier a les pédales cassées, nous pensons donc acheter à notre fille un piano acoustique droit, mais à petit prix car si elle est pour le moment très motivée, rien ne dit qu’elle ne nous annonce pas qu’elle passe à la batterie dans 3 ans…nous avons trouvé chez un Restaurateur accordeur un thersen des années 1930 restauré pour 600 euros (quelques petits réglages et ponçage des marteaux). Lorsque notre fille l’a essayé elle a été profondément déroutée par les sons qui accompagnent celui des touches : on entend aussi la mecanique. J’ai cru comprendre que c’était normal, mais ma fille s’est habituée à un son “propre” avec son numérique…du coup, elle préfère que nos rachetions un numérique…est ce une hérésie ?
    Bien à vous
    Laetitia

    • blogpiano dit :

      Un piano des années 30 « restauré » pour 600 €, c’est une hérésie ! Evitez cette source d’ennuis. Au départ de l’apprentissage rien ne dit que l’élève continuera… Si vous devez faire un choix ce serait plus tard quand la conviction sera là. Pour l’instant si peu de budget préférez la location d’un accoustique ou votre numérique à défaut…

  29. Nicolas dit :

    Bonjour à tous et à toutes. Je vois que vous êtes tous passionnés. Personnellement j’ai commencé très jeune par être impressionner par le Scheidmayer de concert ayant appartenu à mon arrière-grand-mère et que mes parents avait récupérer. Du haut de mes 3 ans je n’ai qu’un vague souvenir de cet instrument gigantesque. Par la suite je me suis donc mis au piano avec une Weindach 116 droit acheté neuf, dans les années 1990, que je possède toujours mais je l’ai délaissé depuis quelques années. Récemment un Pleyel de 1857 de 2,15m à cordes parallèles a rejoint la maison. Quel envoutement. Je l’ai très récemment remplacé par un Bosendorfer de 1855 de2,3m toujours à cordes parallèles. Malheureusement le pauvre Pleyel est stocké dans la grange. Le Bosendorfer mériterait un bon réglage de la mécanique mais quelle délicatesse. De la puissance en douceur, un son riche inégalé par les piano actuels. Ces deux instruments savent parler à qui sait les écouter et les comprendre. Je ne suis qu’un simple amateur mais ces vieux instruments ont su traverser les décennies, ils ont beaucoup de choses à nous apprendre et il faut rester humble face à eux. Si l’on sait leur parler ils seront vous émouvoir. Pour finir sur le débat, un piano à corde parallèle procurera une émotion différente de ceux à cordes croisées. Ils sont tous à prendre en considérations. Donc bonne continuations à tous ceux qui savent vibrer avec ces magnifiques instruments que les générations précédentes nous ont transmis. Sachez juste qu’ils ne sont pas remplaçables, ils sont uniques et merci donc à tous ceux qui les aiment et saurons les faire aimer. Donc non il n’est pas ridicule d’utiliser in piano ancien et encore moins de prendre du plaisir avec.

  30. bureau claude dit :

    bonjour a tous
    je suis brocanteur donc novice pour votre passion ,je suis a la recherche d’information sur les pianoforte de facteur viennois , je vient de récupère un piano carrée ,placage acajou ,lyre a 3 pédale ,pied tournée a visse , les cheville de réglage ce trouve parallèle au clavier , les étouffoirs avec tige et cuire sur le dessus ,touche en ébène et en ivoire ??? “je pense ” fonctionne mais doit être raccordé et révise le facteur viennois et Dominic DEMARA burger in wien , adresse 1817 a1835 a vienne mes questions sont : ou se trouve le n° de série et quelle et sa cote si il y en a une . car il et a vendre .
    cordialement
    merci pour vos réponses sa va m’aider dans mes rechercher car ses un belle instrument.

    • blogpiano dit :

      Bonjour. Notre métier est une passion et notre passion est un métier. Il n’y a pas de cote sur ces pianos carré peu demandés car limités dans le repertoire. Il n’y a souvent pas de numero de serie chez ces petits facteurs inconnus. Sa valeur est pratiquement nulle surtout si la caisse est voilée, la table d’harmonie fendue ou affaissée comme la plupart du temps…. il ne suffit pas pour qu’une instrument fonctionne qu’il soit juste accordé !

  31. Gilles dit :

    Bonjour je suis un particulier d’un petit niveau
    Que dire de plus ,face à votre passion ,et à votre vérité.j’ai essayé un nombre incalculable de pianos,et rien mais vraiment rien ne vaut ,un vieux « gréement » qualité de fabrication ,qualité du meuble bien sûr on aime ou pas, et qualité du son par rapport aux fabrications de tous ordres et horizons très souvent criards manquant de chaleur de rondeur.
    merci de préserver ce patrimoine avec ferveur

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