C’est beau un piano ERARD…

Publié dans PIANOS EN RESTAURATION avec des tags , , , , , , , , le 1 juillet 2009 par blogpiano

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Le piano d’Erard diabolisé par Hector Berlioz

Publié dans Uncategorized le 1 juillet 2009 par blogpiano

Les concours du Conservatoire ont commencé la semaine dernière. Le premier jour, M. Auber, décidé, comme on dit, à attaquer le taureau par les cornes, a fait concourir les classes de piano. L’intrépide jury chargé d’entendre les candidats apprend sans émotion apparente qu’ils sont au nombre de trente et un, dix-huit femmes et treize hommes. Le morceau choisi pour le concours est le concerto en sol mineur de Mendelssohn. A moins d’une attaque d’apoplexie, foudroyant l’un des candidats pendant la séance, le concerto va donc être exécuté trente et une fois de suite ; on sait cela. Mais ce que vous ne savez peut-être pas encore, et ce que j’ignorais moi-même il y a quelques heures, n’ayant point eu la témérité d’assister à cette expérience, c’est ce que m’a raconté ce matin un des garçons de classes du Conservatoire, au moment où tout préoccupé de l’épithète de vieux dont m’avait gratifié l’Amaryllis de Montmorency, je traversais la cour de cet établissement.

“Ah ! ce pauvre M. Erard ! disait-il, quel malheur ! – Erard, que lui est-il arrivé ? – Comment, vous n’étiez donc pas au concours de piano ? – Non, certes. Eh bien, que s’y est-il passé ? – Figurez-vous que M. Erard a eu l’obligeance de nous prêter, pour ce jour-là, un piano magnifique qu’il venait de terminer et qu’il comptait envoyer à Londres pour l’Exposition universelle de 1851. C’est vous dire s’il en était content. Un son d’enfer, des basses comme on n’en entendit jamais, enfin un instrument extraordinaire. Le clavier était seulement un peu dur; mais c’est pour cela qu’il nous l’avait envoyé. M. Erard n’est pas maladroit, et s’il s’était dit : les trente et un élèves, à force de taper leur concerto, égayeront les touches de mon piano et ça ne peut lui faire que du bien. Oui, oui, mais il ne prévoyait pas, le pauvre homme, que son clavier serait égayé d’une si terrible manière. Au fait, un concerto exécuté trente et une fois de suite dans la même journée ! Qui pouvait calculer les suites d’une semblable répétition ? Le premier élève se présente donc, et, trouvant le piano un peu dur, n’y va pas de mains mortes pour tirer du son. Le second, idem. Au troisième, l’instrument ne résiste plus autant ; il résiste encore moins au cinquième. Je ne sais pas comment l’a trouvé le sixième ; il m’a fallu, au moment où il se présentait, aller chercher un flacon d’éther pour un de nos messieurs du jury, qui se trouvait mal. Le septième finissait quand je suis revenu, et je l’ ai entendu dire en rentrant dans la coulisse : “Ce piano n’est pas si dur qu’on le prétend ; je le trouve excellent, parfait sous tous les rapports, au contraire.” Les dix ou douze autres concurrents ont été du même avis ; les derniers assuraient même qu’au lieu de paraître trop dur au toucher, il était trop doux.

Vers les trois heures moins un quart, nous étions arrivés au n°26; on avait commencé à dix heures ; c’était le tour de mademoiselle Hermance Lévy, qui déteste les pianos durs. Rien ne pouvait lui être plus favorable, chacun se plaignant à cette heure qu’on ne pût toucher le clavier sans le faire parler; aussi elle nous a enlevé le concerto si légèrement qu’ elle a obtenu net le premier prix. Quand je dis net, ce n’est pas tout à fait vrai ; elle l’a partagé avec mademoiselle Vidal et mademoiselle Roux. Ces deux demoiselles ont aussi profité de l’avantage que leur offrait la douceur du clavier, douceur telle, qu’il commençait à se mouvoir rien qu’en soufflant dessus. A-t-on jamais vu un piano de cette espèce ? Au moment d’entendre le n°29, j’ai encore été obligé de sortir pour chercher un médecin ; un autre de nos messieurs du jury devenait très rouge, et il fallait le saigner absolument. Ah ! ça ne badine pas, le concours de piano ! et, quand le médecin est arrivé, il n’était que temps. Comme je rentrais au foyer du théâtre, je vois revenir de la scène le n°29, le petit Planté, tout pâle ; il tremblait de la tête aux pieds, en disant : “Je ne sais pas ce qu’a le piano, mais les touches remuent toutes seules. On dirait qu’il y a quelqu’un dedans qui pousse les marteaux. J’ai peur. – Allons donc, gamin, tu as la berlue, répond le petit Cohen, de trois ans plus âgé que lui. Laissez-moi passer ; je n ‘ ai pas peur, moi. Cohen (le n ° 30) entre ; il se met au piano sans regarder le clavier, joue son concerto très bien, et, après le dernier accord, au moment où il se levait, ne voilà-t-il pas le piano qui se met à recommencer tout seul le concerto ! Le pauvre jeune homme avait fait le brave ! mais, après être resté comme pétrifié un instant, il a fini par se sauver à toutes jambes. A partir de ce moment, le piano dont le son augmente de minute en minute, va son train, fait des gammes, des trilles, des arpèges. Le public, ne voyant personne auprès de l’instrument et l’entendant sonner dix fois plus fort qu’ auparavant, s’agite dans toutes les parties de la salle ; les uns rient, les autres commencent à s’effrayer, tout le monde est dans un étonnement que vous pouvez comprendre. Un juré seulement, du fond de la loge ne voyant pas la scène, croyait que M. Cohen avait recommencé le concerto, et s’époumonait à crier : “Assez ! assez ! assez ! taisez-vous donc ! Faites venir le n° 31 et dernier. Nous avons été obligés de lui crier du théâtre : “Monsieur, personne ne joue ; c’est le piano qui a pris l’habitude du concerto de Mendelssohn et qui l’exécute tout seul à son idée. Voyez plutôt. – Ah ça, mais c’est indécent ; appelez M. Erard. Dépêchez-vous ; il viendra peut-être à bout de dompter cet affreux instrument.” Nous cherchons M. Erard. Pendant ce temps-là, le brigand de piano, qui avait fini son concerto, n’a pas manqué de le recommencer encore, et tout de suite, sans perdre une minute, et toujours, toujours avec plus de tapage ; on eût dit de quatre douzaines de pianos à l’unisson. C’étaient des fusées, des tremolo, des traits en sixtes et tierces redoublées en octaves, des accords de dix notes, des triples trilles, une averse de sons, la grande pédale, le diable et son train.

M. Erard arrive ; il a beau faire, le piano, qui ne se connaît plus, ne le reconnaît pas davantage. Il fait apporter de l’eau bénite, il en asperge le clavier, rien n ‘y fait : preuve qu’il n’y avait point là de sortilège et que c’était un effet naturel des trente exécutions du même concerto. On démonte l’instrument, on en ôte le clavier qui remue toujours, on le jette au milieu de la cour du Garde-Meuble, où M. Erard furieux le fait briser à coups de hache. Ah bien oui ! c’était pire encore, chaque morceau dansait, sautait, frétillait de son côté, sur les pavés, à travers nos jambes, contre le mur, partout, tant et tant, que le serrurier du Garde-Meuble a ramassé en une brassée toute cette mécanique enragée et l’a jetée dans le feu de sa forge pour en finir. Pauvre M. Erard ! un si bel instrument ! Ça nous fendait le cœur à tous. Mais qu’y faire ? il n ‘y avait que ce moyen de nous en délivrer. Aussi, un concerto exécuté trente fois de suite dans la même salle le même jour, le moyen qu’un piano n’en prenne pas l’habitude ! Parbleu ! M. Mendelssohn ne pourra pas se plaindre qu’on ne joue pas sa musique ! mais voilà les suites que ça vous a.”

Je n’ajoute rien au récit que l’on vient de lire, et qui a tout à fait l’air d’un conte fantastique. Vous n’en croirez pas un mot sans doute, vous irez jusqu’à dire : C’est absurde. Et c’est justement parce que c’est absurde que je le crois, car jamais un garçon du Conservatoire n’eût inventé une telle extravagance.

Hector Berlioz, Les Soirées de l’orchestre, 1852

 Envoyé par Mme Lebigre…qui possède un piano droit Gaveau !

Cordes parallèles Erard

Publié dans PIANOS EN RESTAURATION avec des tags , , , , , , le 1 juillet 2009 par blogpiano

Magnifique alignement….

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Piano 1/4 queue Erard de 1910 cordes parallèles

Publié dans PIANOS EN RESTAURATION le 1 juillet 2009 par blogpiano

Modèle 2m11 5 barres de 1910 en noyer frisé

Restauration complète effectuée

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Sonorité magnifique !

Graziella Santucci, compositeur et interprète

Publié dans Uncategorized le 28 juin 2009 par blogpiano

Vernissage table d’harmonie Erard

Publié dans PIANOS EN RESTAURATION avec des tags , , , , le 27 juin 2009 par blogpiano

Il fait beau, il fait chaud, vernissage tranquille à l’atelier…

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Le 4ème piano Erard restauré depuis le début de l’année !

Du dégoût de certains sur certaines pratique de vente en matière de pianos

Publié dans PIANOS INSOLITE avec des tags , , le 21 juin 2009 par blogpiano

Emile Jacques Ruhlmann et son Gaveau 1925

Publié dans PIANOS INSOLITE avec des tags , , le 21 juin 2009 par blogpiano

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Piano en ébène de Macassar, le caisson de forme renflée reposant sur quatre pieds légèrement galbés de forme quadrangulaire soulignés d’un filet d’ivoire, les sabots en ivoire, le pédalier soutenu par un piétement en forme de lyre, en bronze argenté cannelé ; ouvre par deux poignées sculptées dans le panneau ; entrée de serrure circulaire en ivoire. Le siège en ébène de Macassar, le dossier et l’assise regainés de daim, les pieds antérieurs légèrement galbés terminés par des sabots en ivoire, les pieds postérieurs sabre. Le mécanisme de Gaveau. Le piano estampillé Ruhlmann dans un médaillon

PROVENANCE : Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes, Grand Salon de l’Hôtel du Collectionneur, 1925

Vente Christie’s New York, 29 novembre 1999, lot 102  vendu 504.750 €

Notre piano Erard Louis XVI trône dans son salon

Publié dans PIANOS VENDUS le 25 mai 2009 par blogpiano

Le voila, tout beau, tout neuf, bien installé dans sa nouvelle place, prêt à être joué à tout instant…

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Une place idéale…

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Une place de rêve pour un piano plein d’élégance et de charme

Yukari SHINJO expose à Paris

Publié dans Uncategorized avec des tags , , , , , , le 18 mai 2009 par blogpiano

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Galerie des 3 Frères, Paris

De la facilité des machines…pour dégauchir un sommier de piano !

Publié dans Uncategorized le 28 avril 2009 par blogpiano

Dégauchissage d’un sommier de cheville de piano droit.
Epaisseur 52 à ramener à 48mm…un jeu d’enfant avec une LUREM Former 310 !

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En deux temps, 3 mouvements ( c’est le cas de le dire) le sommier neuf est dégauchi et raboté, prêt à être découpé à façon..

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Vive les machines, quand elles nous aident !!

Pianos Balleron reconnue Entreprise du Patrimoine Vivant

Publié dans Uncategorized avec des tags , , , , , , , le 25 avril 2009 par blogpiano

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Pianos Balleron a obtenu ce mois-ci le fameux Label EPV par décision ministérielle.

Le Label reconnait et distingue le savoir-faire rare, renommé ou ancestral, des artisans de métier ou de professionnels d’excellence.

Cela demande effectivement de l’expérience et surtout une certaine éthique.

Champagne à l’atelier lundi !

http://www.patrimoine-vivant.com/

http://www.pme.gouv.fr/informations/editions/etudes/bref_33_bd.pdf

Restauration Erard style Louis XIV terminée

Publié dans PIANOS EN RESTAURATION avec des tags , , , , , , , , le 21 avril 2009 par blogpiano

Et voici le piano terminé

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Très belle ébénisterie style Louis XVI en noyer

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Cordes parallèles 3 barres

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Au revoir bel Erard…

Arrivée d’un grand droit BECHSTEIN modèle 7

Publié dans PIANOS A RESTAURER avec des tags , , , , , le 15 avril 2009 par blogpiano

Quelle personnalité !
1m38 de hauteur et des basses de 1/4 !!
Une mécanique à prolonge offrant un bon toucher, rapide et précis.

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Une expression très allemande, toute en intériorité.
Aucune esbrouffe : il se pose là, comme les meilleurs….

les 2 B sont mes préférés avec le P, c’est bien connu !
wakarimasu-ka ?

Arrivée d’un BLUTHNER de 2m30 année 1900

Publié dans PIANOS A RESTAURER avec des tags , , , , le 14 avril 2009 par blogpiano

Parmi les pianos que  nous aimons, il y a Bluthner….en voici un magnifique exemplaire possédant le fameux système de la quatrième corde dit “Aliquot”

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2m30 c’est impressionnant !

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Une facture parfaite, très en avance sur son temps…

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Le brevet de la 4ème corde qui enrichi le son des aigus en jeu fort…c’est coloré, chantant

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Mécanique à double échappement, chevalets avec ressort Hertz, clavier ivoire….

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Sa restauration sera un vrai plaisir !

Blogpiano avait ralenti ces temps-ci…

Publié dans Uncategorized avec des tags , , , , , , le 13 avril 2009 par blogpiano

En fait, ces trois dernières semaines, des ennuis personnels ont empêché la continuité du BlogPiano…

Fort heureusement il y a eu plus de peur que de mal, comme on dit…(en réalité je n’ai jamais eu aussi peur de ma vie!)

Je voudrais remercier ici, dans le vide sidéral (mais certaine des liens sidéraux des bloggeurs), les personnels et urgentistes du SMUR NECKER  de Paris, de la Brigade d’Intervention des Sapeurs Pompiers de Paris et des praticiens hospitaliers du service réanimation de l’hopital Bichat à Paris. 

Ce sont eux les ”pros”, les seuls Vrais Pros qui tiennent la route…

 Un pti tour dans le beau câmion…il en avait rêvé tout petit…mais certainement pas du tout de la réanimation médicale, du coma, des tuyaux, des sondes…

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Nous vivons dans un pays formidable, ou tout est à portée, tout est disponible…même la bêtise !

La vie ne tient qu’à un fil et ce n’est pas celui à couper le beurre mais celui qui lie et relie les coeurs qui aiment jusqu’à donner leur vie !!

Grâce à cette chaîne, notre vie continue…ouffff

Show must go on parce que fluctuat nec mergitur !!

Sylvie.

Binôme sur Erard

Publié dans Uncategorized le 18 mars 2009 par blogpiano

Piano quart ERARD 89941 en cours de restauration

Akiko fabrique les bouclettes

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et Sylvie remonte en corde !

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Résultat :

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Fabrication des bouclettes francaises pour piano Erard

Publié dans PIANOS EN RESTAURATION avec des tags , , , , , le 17 mars 2009 par blogpiano

Piano ERARD n°89941 en cours de restauration

Pour attacher les cordes sur le cadre en fonte il existe trois forme de noeud : la bouclette simple, la bouclette double (souvent chez Pleyel) et la bouclette française présente sur tous les montages en cordes d’Erard parallèles.
Leur fabrication demande plus de temps et l’utilisation d’une machine adéquate.

fabrication-bouclette-francaise-piano-erard

Aujourd’hui, toues les cordes basses sont nouées de cette façon.

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Journée remontage cadre serrurerie piano Erard

Publié dans PIANOS EN RESTAURATION avec des tags , , , le 14 mars 2009 par blogpiano

Piano 1/4 ERARD 89941 en restauration client

L’ajustage du cadre Erard de serrurerie est une leçon de maitrise.

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Les barres sont maléables, la charge idéalement réglable avec ses plots sous la jupe.

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Le cadre de serrurerie est souvent décrié mais il reste stable, ne bouge jamais, se fend encore moins.
Bravo Erard.

Aujourd’hui on se remet sur le blog !

Publié dans PIANOS EN RESTAURATION avec des tags , , , , , , le 12 mars 2009 par blogpiano

Trop de travail, pas assez de temps….blogpiano n’était plus à jour, alors aujourd’hui on s’y remet !

Preuve qu’on travaille : l’atelier est plein !!

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