Petit cadre, grand cadre, même dorure !
Piano Pleyel en cours de restauration
Petit ou grand piano, il faut toujours dorer…


Piano Pleyel en cours de restauration
Petit ou grand piano, il faut toujours dorer…


Piano Czapka en cours de restauration
Sur ce piano Czapka, comme sur beaucoup de pianos anciens, les boulons se serrage du cadre en fonte sont en laiton massif. Avec le temps ils sont toujours oxydés et d’aspect terne.
Rien de tel qu’un petit coup de polissage pour les rendre rutilant.
De même pour les charnières de couvercle.
Encore un billet sur la propreté…on va nous prendre pour des maniaques !
Mais quoi ? Des boulons sales sur un cadre tout neuf, ça ne fait pas très “travail soigné”…
Vissage du cadre pour vérification de l’assise et réctification sur les cales de charges si nécessaire.
Le cadre du piano est censé être bien à plat sur ses cales et les barres du cadre en appui sur les plots de charge.
Vérification de la charge des cordes c’est à dire l’appui des cordes sur leur chevalet.
La charge doit être égale et plus ou moins importante selon les marques. Chez Bechstein il y a peu d’appui de charge. Pour plus de précision, on mesure la distance au moyen de jauges à cet effet.
Une fois la charge correcte, regarnissage des garnitures de cadre. Ils sont la plupart du temps creusés par les cordes.
Voial des feutres neufs en respectant l’epaisseur bien sur…
Le piano est prêt à être rechevillé.
ANTOINE J. 05:40 on 4 décembre 2008 Permalien |
Cela avance plus vite que je ne pensais. Si vous reposez le cadre, c’est que la table a déjà été revue n’est-ce pas ? Mais j’imagine que toute la partie mécanique demande encore beaucoup de soins et de travail, quand je me souviens de l’état dans lequel étaient les choses.
Je suis tout cela avec soin. (Et presque un petit regret quand je vois le bel instrument de 1909 que vous venez de rentrer…) Mais sans doute le modèle O est il plus robuste, étant donné son cadre, pour un piano qui restera dans une maison de campagne.
Bien à vous.
A. J.