Taggé : bluthner RSS

  • blogpiano 16:51 on 14 April 2009 Permalien | Répondre
    Tags: aliquot, bluthner, grand, , trois quart   

    Arrivée d’un BLUTHNER de 2m30 année 1900 

    Parmi les pianos que  nous aimons, il y a Bluthner….en voici un magnifique exemplaire possédant le fameux système de la quatrième corde dit “Aliquot”

    bluthner-2m30-1900

    2m30 c’est impressionnant !

    bluthner-1900-2m30

    Une facture parfaite, très en avance sur son temps…

    lutherie-bluthner-2m30-1900

    Le brevet de la 4ème corde qui enrichi le son des aigus en jeu fort…c’est coloré, chantant

    bluthner-aliquot-patent

    Mécanique à double échappement, chevalets avec ressort Hertz, clavier ivoire….

    mecanique-bluthner-1900

    Sa restauration sera un vrai plaisir !

     
    • Allan Sutton 03:10 on 22 avril 2009 Permalien | Répondre

      Je possède un Bluthner plus ancien, (1895) avant qu’ils ne se décident enfin à adopter l’action moderne à double échappement. Cette caractéristique empêche de considérer une restauration “économiquement” viable. J’ai bien hâte de suivre l’évolution du travail sur celui que vous présentez.

      Je possède aussi un Bluthner beaucoup plus récent, très court celui-ci. Ils ont conservé cette caractéristique unique qu’est l’Aliquot.

      Mais le plus important: bienvenue à la santé retrouvée!

  • blogpiano 16:15 on 3 October 2008 Permalien | Répondre
    Tags: , bluthner, occasion, ,   

    PIANO DROIT BLUTHNER CEDE EUROS 

    Grand Piano droit BLUTHNER de 1882
    Hauteur1m40 clavier 85 notes ivoire
    Ebénisterie palissandre
    Cordes croisées Cadre semi metallique 
    Mécanique baïonnette

    Fonctionne. Tient encore l’accord.
    Basses impressionnantes, beaux reste musicaux.
    Peut être utilisé encore quelques temps par pianiste peu exigeant.
    180 euros TTC emporté
    Vendu cause besoin de place à l’atelier, restaurations trop importantes… et ca serait malheureux de l’envoyer à la décharge, non ?
    Pas d’arnaque donc, juste ne pas laisser mourir un beau piano…

     
    • marguin 08:54 on 15 mai 2009 Permalien | Répondre

      bonjour, et bravo pour votre site si bien illustré, et pour votre passion pour ce si beau métier !Il y a tant de beaux et bons pianos anciens, et si peu de bons artisans pour les refaire chanter…Amateurs de vieux coucous, germains de surcroît, je suis très intéressé par votre Bluthner ..; pouvez vous me dire quelles sont les réparations importantes dont vous parlez ? ou tt simplement, si vous l’avez toujours …

      am(us)icalment votre
      Laurent

  • blogpiano 17:29 on 28 May 2008 Permalien | Répondre
    Tags: bluthner, cadre semi-metallique, , mécanique à baïonnette,   

    Arrivée d’un piano droit BLUTHNER de 1882 à l’atelier 

    Julius Bluthner était un grand facteur de piano installé à Leipzig en Allemagne en 1853.
    En 1939 juste avant la guerre, la manufacture Bluthner avait produit 124500 pianos !
    La marque existe toujours et sa réputation n’est plus à faire.
    Celui ci est un modèle de piano droit d’1m40 datant de l’année 1882.
    Sa fabrication est assez moderne : cordes croisées avec cadre semi métallique (s’arretant juste sous le sommier des chevilles), mécanique dite à baïonnettes et clavier ivoire de 85 notes.

    La mécanique dite à baïonnette a equipé pratiquement tous les pianos droits de 1860 à 1910.
    Les baïonnettes sont les tiges qui permettent d’actionner les étouffoirs. Elle sont insérées dans les chevalets. Quant on appui sur la touche, le chevalet se lève et la baïonnette par le mouvement de levier fait décoller l’étouffoirs des cordes de la note. Les étouffoirs sont fixés sur des bascules qui se trouvent au dessus des marteaux. C’est pourquoi quand on soulève le couvercle d’un piano equipé d’une mécanique à baïonnette, on ne voit pas les marteaux mais une grande barre en bois sur laquelle sont fixés les bascules d’étouffoirs.

    Le cadre semi-métallique était déjà croisé mais ne recouvrait pas le haut du sommier des chevilles. Cette fabrication des cadres a été arretée pour les derniers vers les années 1910/1915. Quelques fois, des gros boulons traversait le haut du sommier pour renforcer son collage et éviter son décollement par le tirant des cordes. C’est le cas sur celui-ci.

    Autrefois, la marque était insérée dans le vernis de la table. On voit ici toutes les médailles obtenues dans les expositions. La dernière étant en 1881 à Melbourne en Australie.

    Ce piano est fatigué mais sa sonorité a des beaux restes. La profondeur de ses basses est etonnante. Malheureusement et compte tenu de l’ancienneté de sa facture, le cout des restauration dépasse sa valeur de vente même après restauration.
    Avec un bon réglage il peut encore satisfaire un pianiste peu exigeant et continuer sa vie musicale.
    Il va rester quelques semaines à l’atelier puis s’il n’a pas trouvé preneur en l’état, il partira pour pièces….
    Aléa jacta est !

     
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